L’épiderme humain est composé de multiples strates

C’est l’importance de la couche superficielle de la peau pour la cosmétique qui est à l’origine des premiers épidermes reconstruits dont la couche cornée assure sa fonction principale de barrière. Outre les kératinocytes (90% des cellules de l’épiderme), les mélanocytes et les cellules de Langerhans qui assurent respectivement les fonctions de pigmentation et d’immunité ont été intégrés dans des modèles plus perfectionnés.

D’abord mis au point pour la recherche fondamentale, ces modèles cutanés sont autant de bases pour le développement de méthodes in vitro pour l’évaluation de la sécurité et de l’efficacité des ingrédients et des produits cosmétiques. Certains de ces modèles sont standardisés et produits dans le centre d’ingénierie cutanée de L’Oréal (EPISKIN SNC). Les applications de ces modèles sont ou seront validées comme méthodes alternatives à l’expérimentation animale.

Les différents modèles d'épiderme :
Tous les modèles possèdent en commun un support de culture pour les kératinocytes et l'exposition de la culture à l'air. Dans le cas des épidermes reconstruits, le support peut être un derme inerte (DED ) (modèles/prototypes de laboratoire) ou un biomatériau à base de collagène (le modèle industrialisé par EPISKIN SNC). C'est sur ce type de support que les cellules vont être ensemencées.

Modèles sur DED

Modèle EpiSkin



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Une démarche scientifique
Reconstruire des épidermes

Le premier modèle d'épiderme

Les modèles pigmentés

Le modèle aux trois cellules

Le modèle industrialisé par EPISKIN SNC
Un épiderme sur un équivalent dermique
Pourquoi des modèles de peaux?
Boîte à outils



Prix TERMIS-EU L’Oréal Recherche et Innovation

Collaboration L'Oréal et HµREL® Corporation sur l'allergie de contact

Elimination des tests sur animaux

Approches Alternatives à l’Expérimentation Animale